Gabrielle Boulianne-Tremblay


Nous avions l’habitude de pleurer sur le cadavre de la forêt. Quand le soir tombait, nous tombions avec lui. Il me reste ton rire à travers les saisons. Mais la solitude n’est plus meurtrière. Les torrents épousent mes courbes, me confectionnent le plus confortable des habits. La respiration sous l’eau guérit les plaies. Toute une colonie de peupliers traverse mon ventre et enraye la chute

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