31ème soirée des Grands Prix Desjardins- Lanaudière

Très belle soirée.

Avec une superbe animation de Thérèse Parisien et Yvan Ponton.

Et une magnifique entrevue de Dan Bigras.

Merci Desjardins, Culture Lanaudière et tous les participants.

Grands Prix culturels de Trois-Rivières: l’excellence célébrée dans la fierté par François Houde-Le nouvelliste

Le lien vers l’article de François Houde-Le nouvelliste-ici: http://enouvelliste.ca/2022/09/29/grands-prix-culturels-de-trois-rivieres-lexcellence-celebree-dans-la-fierte-f0b30b8f65c3d5304d4d67c3a254a308?fbclid=IwAR0uffwGH5iN2AVuxAPvmWT-2j9I_9GYGNXMxYj_2jtrlbjbwUR8a52vPyQ

C’est dans une élégante sobriété qu’on a célébré la culture de 2021 à la salle Thompson mercredi soir lors de la remise des Grands Prix culturels de Trois-Rivières. Le ton convenait bien à l’occasion puisqu’on célébrait une année marquée par une pandémie persistante mais à travers la soirée, c’est l’idée de la fierté des Trifluviens pour leur ville et de la ville pour ses artistes qui a émergé comme le thème central de la célébration.

On avait demandé à Valérie Deschamps d’animer la remise de prix, ce qu’elle a fait avec humour et aplomb. Elle a été appuyée par la musique du quintette à cordes Wooden Shapes qui a su, dans ses révisions de classiques du rock, donner un ton unique à la fête.

L’idée de la fierté qui s’est imposée, on la doit peut-être au maire Lamarche, désormais identifié officiellement comme le premier magistrat de la plus belle ville du système solaire, qui l’a lancée dès le départ. Il a parlé du sentiment qu’il ressent quand des visiteurs comparent la Trois-Rivières d’aujourd’hui avec celle, morne, vue dans le passé. «Ce changement, il tient à la culture. Chaque prix qui est remis ce soir est un morceau du grand et magnifique casse-tête qui fait Trois-Rivières.»

À se fier aux détenteurs de morceaux qui se sont succédé sous les projecteurs, il apparaît que ce casse-tête est d’une remarquable qualité, célébrant des œuvres de haut niveau et pas forcément les plus faciles à aborder. L’essai de Gérald Gaudet, Parlons de nuit, de fureur et de poésie, qui lui a valu le Prix Gérald-Godin, porte autant la rigueur que la ferveur de son auteur.

«Finalement, c’est un livre que j’ai voulu accessible parce que les écrivains avec lesquels je m’entretiens dans le livre parlent de leur cœur avec, parfois des émotions fortes qu’on n’a pas l’habitude de nommer. Je trouve que c’est un peu audacieux de la part du jury d’opter pour un essai portant sur la poésie et je me réjouis que deux des trois livres en nomination soient des essais, justement.»


« Lire, m’entretenir avec des écrivains, ça augmente mon plaisir d’exister et c’est pourquoi je continue de cultiver ma curiosité et mon goût des autres. Ça me plaît que ce soit reconnu par ma ville et par des gens qui ne sont pas nécessairement familiers avec les écrivains que je présente. Oui, c’est peut-être un livre exigeant mais c’est un don, un don d’amour. »

— Gérald Gaudet


Valérie Guimond a vu six années de travail récompensées à travers son exposition Pas même un clignement. «C’est un projet sur l’hypersexualisation des jeunes filles que j’ai fait grâce à ma fille. Elle est passée à une autre étape dans sa vie et ce prix vient marquer la fin de cette étape de notre vie. C’est un projet qui a une dimension très personnelle: je l’ai entrepris avec ma fille quand elle avait huit ans et c’est grâce à elle que j’ai entrepris mes études de maîtrise sur ce sujet. La reconnaissance de ce soir apporte une autre dimension au projet pour moi mais surtout pour les organismes qui travaillent pour les femmes parce que c’est un projet marqué par une approche féministe.»

Pour sa part, le représentant de la relève Gabriel Mondor a été récompensé pour son projet SAMOHT qui vient en quelque sorte lancer une jeune carrière. «C’est une fierté et une reconnaissance qui me permet de me rapprocher des artistes trifluviens que j’admire et côtoie. C’est l’fun de se faire confirmer par un jury officiel que malgré les nombreux doutes qui ont marqué la démarche, ce projet était valable. Ça fait du bien.»

Dans un autre créneau, les arts médiatiques, la qualité était telle qu’en fin de compte, on retrouve deux gagnants. Patrick Gauthier a remporté la faveur du jury pour son court métrage Monsieur magie devant Mimine de Simon Laganière. Celui-ci a cependant mis un baume sur sa déception quand son film a reçu le Prix coup de cœur du jury. Un honneur que le cinéaste a accepté avec un touchant bonheur. «J’ai simplement le goût de souhaiter aux créateurs d’ouvrir grandes leurs antennes pour les prochaines années, a-t-il dit après avoir surmonté sa surprise, pour voir le beau et faire de la beauté avec ça pour qu’il y ait plus de projets à célébrer l’année prochaine.»

Joli moment que l’acceptation par les représentants des Productions de la 42e Rue de leur prix pour les arts de la scène. Le directeur musical William Lévesque a eu la noblesse de profiter du micro pour rendre hommage aux techniciens de scène obstinément relégués à l’ombre mais sans lesquels il n’y aurait pas de spectacles. L’hommage était on ne peut plus judicieux dans le contexte de pénurie de main-d’oeuvre que le secteur connaît et chaleureusement accueilli par le public.

Autre intervention pleine d’autant de sens que de tendresse, celle de Pascal-Olivier Labrecque, président de la Caravane philanthropique qui a reçu le Prix Éducation-culture pour son projet d’atelier d’apprentissage à travers l’art clownesque. «Notre équipe a présenté des spectacles dans une soixantaine de camps de réfugiés dans le nord du Mexique et dans 14 communautés du Nunavik pour contribuer à l’estime de soi des jeunes. Nos artistes l’ont aussi fait ici, dans notre cour, ce pour quoi nous sommes récompensés ce soir. Notre équipe a pris le temps de faire une différence pour 1500 élèves, un sourire à la fois. On avait ainsi déjà eu notre dessert de crème glacée mais ce soir, vous nous donnez la sauce au chocolat pour mettre dessus. Merci.»

Prix Mallarmé et Prix Mallarmé étranger 2022

Voici les résultats:

Le Prix Mallarmé 2022 revient à Christophe Mahy pour le recueil À jour passant paru aux Éditions Gallimard.

Christophe Mahy, le lauréat, est né en 1970 à Charleville-Mézières. Il a publié plus d’une trentaine d’ouvrages, essentiellement de la poésie, mais aussi des chroniques, de la fiction, des livres d’artistes, des préfaces et des articles dans diverses revues. Parmi ses recueils de poèmes les plus récents figurent notamment Le Vieil automne (L’herbe qui tremble, 2017), Arrière-plans (L’herbe qui tremble, 2020) et À jour passant (Gallimard, 2021) que récompense cette année le Prix Mallarmé.

Le Prix Mallarmé, l’une des plus anciennes et des plus prestigieuses distinctions poétiques, récompense un auteur d’expression française pour un pour l’ensemble de son œuvre. Présidé par Sylvestre Clancier, le jury est constitué de l’ensemble des membres de l’Académie (trente membres). Le Prix est généreusement doté par la Ville de Brive, qui offre également au lauréat une résidence poétique d’un mois.

Le Prix Mallarmé étranger 2022 revient à Claude Le Bigot pour la traduction en français du recueil Par la vaste mer d’Andrés Sánchez Robayna paru aux Éditions Le Taillis Pré.

Claude Le Bigot, le lauréat, est  professeur émérite de l’Université de Rennes 2, est l’auteur de plusieurs ouvrages et de nombreux articles publiés en France et en Espagne. Ses travaux portent essentiellement sur la poétique du texte, l’histoire de la poésie espagnole et l’histoire culturelle.

Andrés Sánchez Robayna, né à Las Palmas en 1952, est poète, essayiste, traducteur et professeur titulaire de la chaire de littérature espagnole de l’université de La Laguna (Tenerife). Son œuvre poétique, qui réunit dix recueils, a été éditée sous le titre En el cuerpo del mundo. Obra poética (1970–2002) dans la collection « Galaxia Gutenberg » du Círculo de Lectores (Barcelone, 2004). Depuis, il a publié La sombra y la apariencia (2010) chez Tusquets.

Le Prix Mallarmé étranger, lancé en 2022, se propose de valoriser autant le travail des traductrices et des traducteurs qui œuvrent pour ouvrir de nouvelles perspectives littéraires que la poésie étrangère traduite en français.

Bravo aux 2 vainqueurs.

Finaliste des Grands Prix Desjardins de la culture de Lanaudière 2022- Prix littérature

Bonjour à toutes et tous,

j’ai l’immense honneur et plaisir d’être finaliste des Grands Prix Desjardins de la culture de Lanaudière 2022- catégorie Prix littérature. Je souhaite bonne chance à tous les participants et un grand merci à Desjardins, toute l’équipe de Culture Lanaudière et à la vie.

Vive la poésie.

Les finalistes des Grands Prix Desjardins de la culture de Lanaudière 2022

PRIX CALQ – ARTISTE DE L’ANNÉE DANS LANAUDIÈRE

Mélissandre Tremblay-Bourassa

Audrée Wihelmy

Isabelle Hayeur

PRIX AMBASSADEUR WEB TÉLÉ-QUÉBEC

Cent méandres – Arts & découvertes (Vincent-Nicolas Provencher et Mélissandre T-B)

Thibault Quinchon

PRIX ARTS DE LA SCÈNE

Cent méandres – Arts & découvertes

Eveline Ménard

Marie-Soleil Roy

PRIX ARTS VISUELS

Geneviève Chaussé

Francine Labelle

Josée Perreault

PRIX ÉDUCATION

Philippe Jetté

Le Marie-Terre

Théâtre de la Petite École

PRIX INNOVATION

Bibliothèques de la MRC de L’Assomption

Espace culturel de Repentigny – Ville de Repentigny

Vincent-Nicolas Provencher

PRIX LITTÉRATURE

Rose Berryl

Christophe Condello

Dominique Morissette

Pascale Richard

PRIX MÉTIERS D’ART

François Lauzier

Véronique Louppe

Catherine Venne

PRIX MUNICIPALITÉ CULTURELLE

Municipalité de Sainte-Émélie-de-l’Énergie

Ville de Terrebonne

PRIX PATRIMOINE

Céline Desjardins

Philippe Jetté

Thibault Quinchon

PRIX ARTISTE AUTOCHTONE

Dévoilé lors du gala !

PRIX COUP DE COEUR DESJARDINS

Dévoilé lors du gala !

http://desjardins.com
http://synop6.com
http://telequebec.tv
https://www.calq.gouv.qc.ca/
https://caissesolidaire.coop/

Le lien ici: https://www.culturelanaudiere.qc.ca/grands-prix/finalistes

Invitation au gala des Grands Prix Desjardins

Culture Lanaudière est heureux de vous inviter à la 31e édition des Grands Prix Desjardins de la culture de Lanaudière qui aura lieu le vendredi 30 septembre prochain, à 19 h, au Théâtre Alphonse-Desjardins, à Repentigny. La soirée se déroulera tout en musique dans une salle cabaret qui permettra de célébrer les artistes de toutes disciplines ainsi que les intervenants et intervenantes qui ont contribués de façon exceptionnelle à la vitalité du milieu culturel lanaudois.

Ce sera le retour d’Yvan Ponton à l’animation de cette soirée et il sera accompagné de sa grande amie, la journaliste culturelle, Thérèse Parisien. Les billets disponibles dès maintenant au coût de 30$ (taxes et frais de service inclus). 

Procurez-vous vos billets ici 

Le lien ici: https://hector-charland.tuxedobillet.com/main/31e-edition-des-grands-prix-desjardins-de-la-culture?utm_source=Cyberimpact&utm_medium=email&utm_campaign=8-septembre-2022

La Bonante, revue de création littéraire

Voici les noms des gagnantes et des gagnants de l’édition 2022.

Meilleurs textes de quatre lignes

Premier prix :          Je suis, de Christophe Condello

Deuxième prix :      Kaléidoscope, de Doris-Hélène Guérin

Troisième prix :       Origami, de Julie-Anne Bégin

Mention                   Voltiges, de Roxanne Labrecque
honorable :

Meilleurs textes de trois pages

Premier prix :          La Poète, d’Audrey Girard

Deuxième prix :      Ce matin-là, de Claude Vallières

Troisième prix :       Maman, de Sabrina Fortin

Mentions                 Les lundis, d’Isabelle Blier
honorables :            Réminiscence, de Johanne Bolduc

Meilleures images

Premier prix :          Tempérée nordique, de Clara Landry

Deuxième prix :      Feuilles au vent, de Suzie Lévesque

Troisième prix :       Lae Lecteurice, d’Antoine Marc

Mention                  Solitude à Kégaska, de William Lacroix
honorable :

Félicitations à toutes les personnes gagnantes et merci à celles et ceux qui ont participé à cette 52e édition de la revue!

Site: http://www.uqac.ca/bonante/

Académie des lettres du Québec

Les prix littéraires de l’Académie des lettres du Québec en poésie, en roman et en essai ont été remis hier à Montréal:
 
-Le prix de poésie Alain-Grandbois a été remis à François Charron pour le recueil Ce qui nous abandonne, publié aux Éditions Les Herbes rouges
 
-Le prix Ringuet du roman a été remis à Andrée A. Michaud pour Mirror Lake, publié aux Éditions Québec Amérique
 
-Le prix Victor-Barbeau de l’essai est décerné cette année à Charlotte Melançon pour La Prison magique, publié aux Éditions du Noroît

Follow Christophe Condello on WordPress.com
%d blogueurs aiment cette page :